Le mois dernier fut si poĂ©tique qu’il me fallait montrer que la photo peut parfois montrer ses muscles : Whaou, quand j’ai vu les photos de GrĂ©goire Korganow , je me suis dit « c’est oĂ¹ qu’ c’est comme ça ? » … et je vois que c’est bien en France.
Des photos extraordinaires, tout est juste, simplement du monde rĂ©el. Très beau reportage qui fait rĂ©flĂ©chir, on se demande ce qui peut justifier ces conditions, on en oublie les raisons qui ont pu les amener lĂ . Aussi, je ne parlerai que de l’aspect photographique : lumières, cadrages, vĂ©ritĂ©, intimitĂ©, tout est lĂ , ce reportage est poignant de vĂ©ritĂ©, profondĂ©ment humain, sans artifice et sans recherche de dramatisation – les faits suffisent.
A parcourir sa biographie on comprend que GrĂ©goire Korganow est un sacrĂ© bonhomme, son portrait suffit Ă le traduire. J’ai vu son expo Ă Paris sur Père et fils qui m’avait un peu perturbĂ©, allez savoir pourquoi.
http://www.korganow.net/fr/photographie-prisons/
Ma quinzaine se devait de le présenter.
Gilles
