Éric vous propose ce photographe de rue pour notre quinzaine, oui je sais, l’expo au Thabor est menacée mais ça n’empêche pas de continuer ce thème, libres d’esprit et sans cette obligation de réussite qui nous stresse.

Il y a beaucoup à apprendre de ses photos  qui excellent souvent par la lumière (en contre-jour entre autres), par le graphisme et le spontané.

Oui je sais qu’il trouve des lieux exceptionnels, mais cherchons quelles photos auraient pu être réalisées à Rennes, il y en a pas mal. Le secret, c’est qu’on ne fait pas des photos de rue en restant chez soi, il faut trainer dans les rues et le plus souvent possible, par tous les temps et toutes les heures, ou presque.

Hum, non, le soir et la tombée du jour sont particulièrement riches en lumières et ombres. Pour la nuit, il est préférable d’avoir du bon matériel certes, avec une focale fixe qui permet de capter plus de lumière.               

Pour rechercher ce qui peut poser débat, je constate qu’on voit clairement la raison d’être de chaque image, la fameuse intention qui est derrière : lumière, point de vue, l’instant, le graphisme …

Mais c’est dans la globalité de son travail que je cherche dans ses images l’intention globale de son parcours : quand un photoreporter travaille, il a une idée globale du message qu’il veut faire passer. C’est une question qui m’interroge fréquemment en photo de rue et qui me travaille moi-même. Certains photographes s’affichent clairement comme les reporters sociaux ou ceux qui traitent d’humour … Pour Alan Schaller, ce n’est peut-être qu’une question de présentation ?  on découvre beaucoup d’images anecdotiques instantanées, mais comme des mots …. sans pouvoir en comprendre la phrase.

http://alanschaller.com/

https://www.flickr.com/photos/alanschaller/with/45529778222/

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Gilles

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